Boxe québécoise pour tous les amateurs de boxe francophones – 12rounds.ca

Éric Martel-Bahoeli : le bon message par la boxe

Éric Martel-Bahoeli annonce du 29 juillet

[NDLR: Le présent texte paraîtra également dans le magazine du gala du 29 juillet mettant en vedette Adonis Stevenson et Thomas Williams Jr. Nous vous invitons à vous procurer gracieusement ce magazine, dans lequel vous trouverez d’autres textes de notre cru.]

Par François Bouchard

Eric n’a plus besoin de présentation. Partout où il passe, les gens le saluent ou acquiescent à son passage. Sans avoir un statut de superstar, il détient le respect des amateurs de boxe de Québec. Ce soir-là, le 29 juillet, il montera pour la première fois sur le ring du Centre Vidéotron, un moment qu’il attendait avec impatience. Très actif sur les réseaux sociaux, c’est par le biais de milliers de fans que le boxeur de 34 ans a pu convaincre le groupe Yvon Michel de l’insérer sur cette carte de boxe tant attendue. Avec une seule publication sur Facebook, c’est mille personnes qui lui ont signalés son appui en le partageant.

Eric Martel et Stephane TurcotMartel-Bahoeli (11-6, 7 KO) ne s’en cache pas : la boxe lui permet de transmettre plus qu’une passion, il véhicule aussi un mode de vie. Agent d’intervention au Centre Jeunesse de Québec, il sait très bien que sa vie aurait pu tourner du mauvais sens. Il rappelle constamment d’avoir eu la chance d’avoir en Stéphane Turcot un grand frère. Maintenant, il prêche lui aussi la bonne parole. C’est face à Avery Gibson qu’il passera son message. « Je coache maintenant des jeunes et c’est important que l’on croit en eux, peu importe leur milieu », affirme-t-il.

Un boxeur réaliste

Avec 3 défaites à ses 4 dernières sorties, Martel-Bahoeli demeure réaliste: « je sais que je ne serai peut-être pas champion, mais je veux montrer qu’il ne faut pas abandonner et qu’il faut aller au bout de ses rêves ». C’est avec cette pensée qu’il est devenu champion canadien en 2013, passant le K.-O. à un boxeur plus gros qui l’avait déjà vaincu un an avant.

Simon Kean et Eric Martel« J’ai eu des hauts et des bas, je paie mes taxes comme tout le monde, mais je ne demande pas de faveurs. Je sais que l’enjeu est important, mais je me dois d’y aller un combat à la fois, un round à la fois. Quand je prendrai ma retraite de boxeur, je veux dire que je suis allé au bout. J’ai eu une préparation optimale. Je sais ce qui s’en vient et je m’entoure des bonnes personnes. Je suis heureux dans ce que je fais, j’aime la boxe. Je suis à 150% de ma forme, physiquement et mentalement », conclu-t-il.

Le cogneur au grand coeur n’a qu’un seul objectif lorsque la cloche sonnera le 29 juillet: « Je vais profiter du moment! Et gagner bien sûr! ». Parions que ce sera avec éclat!

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Aller à la barre d’outils