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Greg Leon: « Le clan Stevenson ne démontre pas un sens aigu des affaires! »

Voici la retranscription intégrale d’un communiqué de presse qu’a fait paraître aujourd’hui Greg Leon, le président-directeur général des Promotions Jean Pascal.

LES MÉDIAS NORD-AMÉRICAINS ONT PARLÉ:

Lorsque nous avons demandé aux médias nord-américains si un partage des revenus 50/50 était juste pour que se réalise un combat entre Adonis Stevenson et Jean Pascal, ils ont fait connaître leur position de façon remarquablement claire. Que le clan Stevenson, qui a fait rire tout le monde en proposant un partage de 70/30, médite le partage de 70/30 suivant, fondé sur la RÉALITÉ:

Dan Rafael, ESPN: Oui
Réjean Tremblay, Journal de Montréal: Non. 51/49 pour Stevenson.
Kevin Iole, Yahoo Sports: Oui
Gabriel Béland, La Presse: Oui
Rick Reeno, rédacteur en chef, Boxingscene.com: Oui
Vincent Morin, 98.5: Oui
Michael Woods, TheSweetScience.com: Oui et Pascal pourrait mériter davantage puisqu’il est un boxeur d’élite depuis plus longtemps.
Jeremy Filosa, 98.5: Non. 55/45 pour Stevenson.
Mathieu Bedard, RDS: Oui
Nancy Audet, TVA: Non. 60/40 pour Stevenson.
Martin Achard, 12rounds.ca: Oui

Stevenson Vs Pascal: SEULEMENT LES FAITS

Nous étions même disposés à offrir de nouveau à GYM une entente de plusieurs combats avec les Promotions Jean Pascal.

Bien qu’Adonis Stevenson soit le champion WBC des mi-lourds, tout le monde sait que notre demande pour un partage égal des revenus est plus qu’équitable. Jean Pascal est clairement une bien plus grande vedette au box-office québécois qu’Adonis Stevenson. Il ne s’agit pas d’une opinion, mais d’un fait, qui est supporté par plusieurs autres faits indéniables, tels que:
1) Jean pascal a pris part à trois des cinq combats les plus lucratifs (incluant le plus lucratif) de l’histoire de la boxe canadienne, tandis qu’Adonis Stevenson n’a été impliqué dans aucun des deux autres.
2) Dans ces trois combats, à savoir les deux contre Bernard Hopkins et la victoire du 18 janvier contre Lucian Bute, Pascal a généré plus de recettes et de ventes de billets qu’Adonis Stevenson ne l’a fait dans toute sa carrière.
3) Yvon Michel a lui-même publiquement admis que Jean Pascal avait une plus grande valeur monétaire qu’Adonis Stevenson. En effet, si Jean Pascal, sans même détenir une ceinture de champion du monde, peut faire 1 million de dollars contre Tavoris Cloud après que le champion lui a passé le K.-O. pour 650 000 dollars, alors Jean Pascal vaut passablement plus.

Le fait est que, en réussissant à battre Jean Pascal, Adonis Stevenson deviendrait capable de vendre plus de 4800 billets au Centre Bell, ce qui ferait de lui une attraction au box-office. Aucune autre possibilité de combat n’est plus lucrative pour Adonis Stevenson et Jean Pascal. En ce moment, aucun autre combat ne donnerait à Adonis la chance de devenir l’un des rares boxeurs à avoir vendu plus de 10 000 billets pour un gala au Québec. Pour Adonis, il s’agirait de sa plus grosse bourse en carrière, et ce, pour un combat dans lequel il partirait favori. Qui plus est, une victoire le transformerait en vedette au box-office, ce qu’il n’est pas actuellement.

Si une bourse record en carrière et la chance de devenir une vedette au box-office dans un combat où il serait le favori ne sont pas assez pour inciter Stevenson à prendre part à un combat d’importance, que faudra-t-il alors pour le convaincre? Nous étions même disposés à offrir de nouveau à GYM une entente de plusieurs combats avec les Promotions Jean Pascal.

Les FAITS sont qu’Adonis Stevenson, et non pas Jean Pascal, a laissé filer les deux plus gros combats disponibles pour lui. Il appartient maintenant à Stevenson de démontrer son courage et d’accepter un défi majeur, ou d’éviter de façon évidente un troisième gros combat en un an environ. Un champion qui évite trois gros combats pour se mesurer à des adversaires de deuxième ordre est un champion que personne ne respecte et qui sera rapidement oublié, surtout s’il est âgé de 36 ans.

Nous sommes prêts à donner au champion vieillissant une clause de combat revanche, ce qui va au-delà de ce à quoi nous sommes tenus en tant qu’aspirant obligatoire. À 36 ans, Adonis Stevenson peut ainsi s’assurer d’obtenir au moins deux bourses considérables avant d’atteindre la quarantaine. Au bout du compte, la boxe, c’est de la business, et le clan Stevenson ne démontre pas un sens aigu des affaires. Ils ont déjà perdu des millions de dollars en n’obtenant pas les combats contre Kovalev et Hopkins, et ils peuvent perdre des millions de plus en choisissant un adversaire de deuxième ordre plutôt que Jean Pascal.

Si l’on considère l’ensemble des faits, comment un partage égal des revenus pourrait-il paraître insensé au clan Stevenson? Si Jean Pascal était aussi difficile lors des négations que le prétend Yvon Michel, alors, clairement, il est impossible de traiter avec Adonis Stevenson.

Si «Superman» continue de se cacher derrière son gérant et son promoteur, le nouveau surnom de Jean Pascal deviendra alors «Kryptonite». Et tout le monde sait ce qui arriverait à «Superman» s’il devait se retrouver dans un ring face à de la kryptonite.

– Greg Leon

Président-directeur général, Promotions Jean Pascal

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